Avec la contestation populaire, les médias algériens ont pu gagner quelques espaces de liberté.
S’affranchissant du silence imposé, beaucoup d’entre eux ont commencé à couvrir les manifestations de rue et à donner la parole à beaucoup de monde.
Dans l’effervescence générale, les plateaux tv se sont multipliés avec une large palette d’intervenants.
La vie politique étant ce qu’elle est, beaucoup d’embusqués sont apparus soudain, mis en avant pour étaler leurs analyses et leurs conseils. Cela est de bonne guerre.
Ce qui l’est moins par contre, est la censure silencieuse mais générale que subit Jil Jadid. Ainsi, la plupart des chaines de TV, sont hermétiquement fermées aux cadres de Jil Jadid.
Les animateurs des « grandes émissions » ont apparemment perdu ses coordonnées.
Des sites électroniques parmi les plus importants ne rapportent même pas des fragments de nos communiqués ou de nos positions.
Jil Jadid, dont la position claire et sans ambages a été maintenue depuis des années, contre vents et marées, s’attendait à être invité au débat public, comme tous les autres.
Apparemment, les médias se sont donné le mot pour, juste effacer de la mémoire collective, les militants qui ont dit non à ce système, qui ont fait le terrain, qui ont été tabassés, embarqués dans les commissariats, qui n’ont pas voulu céder aux tentations des fausses élections et des promesses de quotas, et qui sont restés fidèles à leurs principes. Plus que cela, la parole est donnée aux opportunistes de la politique, à ceux qui dans les moments difficiles n’osaient dire un mot de vérité pour venir étaler aujourd’hui des discours inconsistants.
La parole est ainsi donné aux spécialistes des retournements de vestes et des militants de la 25ème heure au détriment de celle des femmes et des hommes qui ont bâti une action politique déterminée et qui est aujourd’hui victorieuse.
Dans ce paysage médiatique, Jil Jadid salue par contre, la presse écrite, du moins une partie d’entre elle, qui généralement lui a donné la parole et a couvert son action.
Osons croire, qu’il ne s’agit là, que d’une incompréhension ou d’une « inattention collective » des médias vis-à-vis de tous ceux qui ont agi pour que l’Algérie vive ces moments d’espoir et de bonheur.
Secrétariat Exécutif à la Communication
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