C’est cela Jil Jadid!

C’est cela Jil Jadid!

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid n’a pas ménagé ses efforts pour que l’opposition se soude face au régime de Bouteflika, et pour hâter son départ et engager un processus de construction d’un Etat de droit.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid a été un acteur majeur des regroupements de l’oppositions, CNLTD, ICSO, Mouwatana, …, et n’a, à aucun moment, ni trahi ses engagements pour des maroquins ni marchandé ses revendications.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid et ses responsables n’ont jamais rencontré ni Bouteflika, ni son frère, ni Ouyahia, ni Bensalah, ni Ould Abbès, ni Gaid Salah, ni aucun autre responsable politique ou militaire, et encore moins un quelconque responsable des partis du régime.

Pas plus qu’il ne s’est targué d’une quelconque amitié avec Bouteflika, ni trouvé normal qu’il se présente à un 4ème ou 5ème mandat, ni cautionné ce régime en participant à ses gouvernements et ses assemblées, ni avalisé les triturations de la Constitution pour donner les pleins pouvoirs au président et lui ôter toute limitation de mandats, ni comploté avec le frère du président ou tout autre responsable pour que le 4ème mandat soit prolongé, ni participé à un quelconque conclave destiné à imposer un président hors processus démocratique, ni soutenu un candidat pour les élections présidentielles d’avril 2019, alors que les algériens criaient non au 5ème mandat, ni aucune autre forfaiture destinée à soutenir, accompagner ou cautionner ce régime prédateur et autoritaire qui a brisé le désir de changement profond des algériens pour l’établissement d’un véritable Etat de droit.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid s’est évertué à lutter contre le régime de Bouteflika, pendant que d’autres s’en accommodaient ou tentaient de le faire durer.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid a participé à 2 reprises seulement à des scrutins, c’était en 2012, un mois après sa création officielle, dans le sillage du printemps arabe, le régime de Bouteflika ayant promis de vraies réformes. Nous avons été alors au bout de sa logique car nous ne préjugeons pas des intentions mais nous jugeons sur les actes. Depuis, Jil Jadid a boycotté toutes les élections fraudées organisées par le régime de Bouteflika, et a refusé de marchander ses principes et valeurs et de trahir ses engagements. Il ne dispose donc ni de députés, ni de sénateurs ni d’élus locaux.

En près de 10 années d’existence, et contrairement à tous les partis présents à l’APN, au Conseil de la Nation et dans les assemblées locales, Jil Jadid n’a bénéficié d’aucune subvention ni n’a eu des locaux pour son siège national ou ses sièges de wilaya. Jil Jadid fonctionne et finance ses activités avec les cotisations et les dons de ses membres. C’est dire combien il est libre de ses positions.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid et ses responsables ont sillonné le pays à la rencontre des algériens dans les cafés, les jardins et les places publics, à les écouter et à s’imprégner de leurs préoccupations., c’est ce qui lui a permis de proposer un projet de société qui soit le reflet de la réalité nationale et sociétale et qui projette l’avenir.

Son projet de société, comme son programme et ses statuts et règlement intérieur ont été le fruit d’une co-construction de tous ses adhérents.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid s’est concentré sur la formation de ses adhérents afin qu’émergent des femmes et des hommes qui constitueront la classe politique de demain, compétente, désintéressée et ambitieuse pour son pays.

En près de 10 années d’existence, Jil Jadid a bâti un parti ouvert, à la composante saine, avec un exercice démocratique interne empreint de transparence. Autant d’atouts qui barrent la route au zaïmisme, au culte de la personnalité et à la pratique de la chkara.

C’est cela Jil Jadid !

 

La Rédaction